Pour mon premier article sur ce blog, j’ai choisi de parler de mon grand-père paternel, Henri Joseph SIMON qui, comme des millions d’autres hommes nés dans les dernières décennies du XIXè siècle, a fait partie de ces « poilus » de la guerre 14-18.
Il y a tout juste cent ans, au début de l’année 1918, cela fait déjà plus de trois ans qu’il est engagé dans cette fichue guerre qui n’en finit pas.

Henri est né le 29 juillet 1893 à Parcé-sur-Sarthe; c’est là qu’il a passé son enfance et sa jeunesse, avec sa mère Marie SIMON, elle aussi née à Parcé en 1858, ses frères et sœurs et son beau-père. Au moment où la guerre a éclaté, il était employé comme aide de culture à la ferme de Beaulieu, à Asnières-sur-Vègre.
Son « matricule militaire » nous permet de savoir qu’il était assez grand pour l’époque (1m70) et qu’il avait un niveau d’instruction moyen, sachant lire, écrire et compter.
Ajourné lors du conseil de révision de 1913, il est finalement déclaré « bon pour le service » en 1914.
Mobilisé le 3 septembre 1914, il a d’abord été affecté au 26è régiment d’artillerie, puis au 150è régiment d’infanterie (en avril 1915), au 29è bataillon de chasseurs à pied (BCP) en novembre 1915, et enfin au 19è bataillon de chasseurs à pied où il sert à partir de novembre 1916 et jusqu’à l’armistice.
Dans nos prochains billets, nous allons revenir plus en détail sur sa généalogie familiale, sur son parcours militaire et sur la commune de Parcé.